Le cabinet

Charlène Dhérot, avocat au barreau de Béziers

J’ai créé ce cabinet pour ne plus faire que du droit public. Douze ans de pratique aujourd’hui, dans une matière que je n’ai plus quittée depuis.

Un parcours tourné vers le contentieux administratif

J’ai commencé comme collaboratrice, dans deux cabinets généralistes, l’un à Béziers, l’autre à Montpellier. Plus de cinq années à traiter un peu de tout, avant d’ouvrir mon propre cabinet.

Master II de droit public général obtenu à la faculté de droit de Montpellier, certificat d’aptitude à la profession d’avocat passé à l’École des avocats Centre-Sud, inscription au barreau de Béziers.

Toujours du côté de l’administré

Le cabinet ne travaille ni pour les communes, ni pour les établissements publics. Je défends l’agent public en conflit avec son employeur, le riverain qui conteste un permis de construire, le patient qui cherche à faire reconnaître une faute commise à l’hôpital.

Ce choix a une conséquence concrète : quelle que soit l’administration en face, aucun conflit d’intérêts ne viendra m’obliger à refuser votre dossier.

L'accompagnement proposé par le cabinet

Une lecture franche du dossier

Certaines affaires ont de vraies chances, d’autres non, et je préfère le dire au premier rendez-vous plutôt qu’après trois mois de procédure. C'est ce que mes clients retiennent le plus souvent, y compris lorsque l'appréciation portée sur le dossier n'est pas favorable.

Des explications à chaque étape

Le droit administratif a ses délais, ses recours obligatoires et son vocabulaire, et rien de tout cela n’est intuitif. Une bonne part du travail consiste à traduire : ce que dit réellement la décision reçue, quelle voie reste ouverte, ce qu’on peut raisonnablement en espérer.

Votre accord avant chaque acte

Rien ne part au tribunal sans que vous l’ayez lu. Les honoraires suivent la même logique : arrêtés avec vous, par écrit, dans une convention signée en début de dossier, au forfait ou au taux horaire selon l’affaire.

Le secteur d'intervention du cabinet

Le cabinet est installé boulevard Robert Koch, à Béziers, et suit des affaires dans tout le bassin biterrois : Sérignan, Villeneuve-lès-Béziers, Valras-Plage, Servian, Capestang et Puisserguier, mais aussi Agde, Pézenas et Bédarieux. La plupart se plaident devant le tribunal administratif de Montpellier, puis devant la cour administrative d’appel de Toulouse.

La procédure administrative étant essentiellement écrite, l’éloignement n’est pas un obstacle : j’interviens aussi devant les autres tribunaux administratifs, avec des rendez-vous par téléphone ou en visioconférence.

Questions fréquentes

Non. Le contentieux administratif se joue surtout par écrit, et les rendez-vous peuvent se tenir par téléphone ou en visioconférence. J’interviens devant le tribunal administratif de Montpellier comme devant les autres tribunaux administratifs.

Oui, ce rendez-vous est facturé. Il dure trente minutes ou une heure selon le dossier, et permet d’examiner les pièces et d’évaluer les chances de succès de l’affaire. Cette évaluation est établie au vu des pièces et des déclarations que vous communiquez, et sous réserve des pièces produites par la partie adverse. Le détail des tarifs figure sur la page honoraires.

Non, jamais. Le cabinet défend uniquement les particuliers et les agents publics face à l’administration.

Il faut compter un à deux ans en moyenne pour un jugement au fond, davantage pour les dossiers les plus complexes. Les référés, eux, se jugent en quelques jours ou quelques semaines.

Parfois, oui. Le recours gracieux ou hiérarchique, adressé dans les deux mois, permet à l’administration de revoir sa position avant la saisine du juge. Dans les faits, les communes reviennent rarement sur leur décision. La démarche reste pour autant utile, et je la préconise fréquemment avant d’engager une procédure contentieuse.