Le cabinet
J’ai créé ce cabinet pour ne plus faire que du droit public. Douze ans de pratique aujourd’hui, dans une matière que je n’ai plus quittée depuis.
J’ai commencé comme collaboratrice, dans deux cabinets généralistes, l’un à Béziers, l’autre à Montpellier. Plus de cinq années à traiter un peu de tout, avant d’ouvrir mon propre cabinet.
Master II de droit public général obtenu à la faculté de droit de Montpellier, certificat d’aptitude à la profession d’avocat passé à l’École des avocats Centre-Sud, inscription au barreau de Béziers.
Le cabinet ne travaille ni pour les communes, ni pour les établissements publics. Je défends l’agent public en conflit avec son employeur, le riverain qui conteste un permis de construire, le patient qui cherche à faire reconnaître une faute commise à l’hôpital.
Ce choix a une conséquence concrète : quelle que soit l’administration en face, aucun conflit d’intérêts ne viendra m’obliger à refuser votre dossier.
Le cabinet est installé boulevard Robert Koch, à Béziers, et suit des affaires dans tout le bassin biterrois : Sérignan, Villeneuve-lès-Béziers, Valras-Plage, Servian, Capestang et Puisserguier, mais aussi Agde, Pézenas et Bédarieux. La plupart se plaident devant le tribunal administratif de Montpellier, puis devant la cour administrative d’appel de Toulouse.
La procédure administrative étant essentiellement écrite, l’éloignement n’est pas un obstacle : j’interviens aussi devant les autres tribunaux administratifs, avec des rendez-vous par téléphone ou en visioconférence.
Non. Le contentieux administratif se joue surtout par écrit, et les rendez-vous peuvent se tenir par téléphone ou en visioconférence. J’interviens devant le tribunal administratif de Montpellier comme devant les autres tribunaux administratifs.
Non, jamais. Le cabinet défend uniquement les particuliers et les agents publics face à l’administration.
Il faut compter un à deux ans en moyenne pour un jugement au fond, davantage pour les dossiers les plus complexes. Les référés, eux, se jugent en quelques jours ou quelques semaines.
Parfois, oui. Le recours gracieux ou hiérarchique, adressé dans les deux mois, permet à l’administration de revoir sa position avant la saisine du juge. Dans les faits, les communes reviennent rarement sur leur décision. La démarche reste pour autant utile, et je la préconise fréquemment avant d’engager une procédure contentieuse.