Droit public général
Le droit public encadre l’action des mairies, préfectures, hôpitaux, rectorats et conseils départementaux. Quand l’une de ces administrations prend une décision qui vous porte préjudice, vous disposez de voies de recours précises, et de peu de temps pour les emprunter. Les situations les plus fréquentes ont leur propre page : fonction publique, urbanisme, responsabilité administrative. Celle-ci décrit la mécanique commune à tous les dossiers.
Maires et préfets disposent de pouvoirs de police : arrêtés, interdictions, fermetures, autorisations, réglementation de la circulation et du stationnement. Ces mesures se contestent lorsqu’elles sont disproportionnées ou mal fondées.
Le cabinet intervient sur la légalité de ces arrêtés, mais aussi sur la responsabilité de l’administration lorsque leur mise en œuvre, ou leur absence, a causé un dommage. Un arrêté municipal se conteste de la même façon qu’il vienne de Béziers, de Valras-Plage ou d’un village de l’arrière-pays.
Le délai de recours est en principe de deux mois à compter de la notification de la décision. Il peut être écarté lorsque celle-ci n’indique pas les voies et délais de recours, cette exception connaît toutefois des limites, et il est préférable de ne pas s’en remettre à elle.
Les dossiers de Béziers, d’Agde, de Pézenas ou de Bédarieux relèvent tous du tribunal administratif de Montpellier, puis de la cour administrative d’appel de Toulouse. La procédure est presque entièrement écrite : l’essentiel se joue dans les mémoires, pas à l’audience. Le plus simple, pour savoir où vous en êtes, reste de réserver un premier rendez-vous
Le silence gardé pendant deux mois vaut, dans la plupart des cas, décision implicite de rejet. Ce refus tacite se conteste comme une décision écrite, et le délai de recours court à partir de là.
Non. Un recours au fond n’empêche pas la décision de s’appliquer. Pour l’arrêter, il faut demander un référé suspension, en parallèle du recours principal.
Pas toujours : certains contentieux sont dispensés de l’obligation de représentation. Mais la procédure est écrite, technique et sans rattrapage possible sur les délais, ce qui rend l’assistance utile même quand elle n’est pas obligatoire.
Les honoraires sont fixés à l’avance dans une convention, au forfait ou au taux horaire selon l’affaire. La page des honoraires détaille le calcul, l’aide juridictionnelle et la protection juridique.