Droit de la fonction publique
Les dossiers d’agents publics représentent la plus grande part de l’activité du cabinet. Fonction publique d’État, territoriale ou hospitalière, titulaires comme contractuels : la logique reste la même, un employeur qui décide seul, et un agent qui dispose de deux mois pour contester.
Les situations qui reviennent le plus souvent :
Communes du biterrois, centre hospitalier de Béziers, établissements de l’académie de Montpellier, conseil départemental de l’Hérault : les employeurs publics du secteur obéissent tous à la même logique. C’est le contentieux le plus fréquent au cabinet, et le plus lourd à vivre : les revenus baissent, la carrière se fige, et les décisions s’enchaînent sans toujours être expliquées.
Une procédure disciplinaire obéit à des règles strictes : communication du dossier, respect du contradictoire, saisine du conseil de discipline selon la sanction envisagée. Une irrégularité de procédure suffit parfois à faire tomber la sanction.
Sur le fond, le juge contrôle la proportionnalité : les faits reprochés justifient-ils la sanction infligée ? C’est souvent là que se joue le dossier.
Avancement, évaluation, mutation, refus de temps partiel, primes non versées, régime indemnitaire mal appliqué : ces décisions du quotidien sont contestables, même quand elles paraissent anodines. Un compte rendu d’évaluation défavorable peut peser des années sur un déroulement de carrière.
Révocation, licenciement pour insuffisance professionnelle, radiation des cadres, admission à la retraite d’office : ce sont les décisions les plus lourdes, et celles qui laissent le moins de temps pour réagir
Les contractuels disposent des mêmes voies de recours que les titulaires, sur des terrains qui leur sont propres : le non-renouvellement d’un contrat, qui doit être motivé et notifié dans les délais, le licenciement pour inaptitude physique, la requalification en contrat à durée indéterminée, ou encore l’indemnisation chômage, régulièrement refusée à tort par l’employeur public.
Ce refus est une décision, contestable dans les deux mois. Un recours gracieux permet parfois de faire réexaminer le dossier avec de nouvelles pièces médicales ; à défaut, le tribunal administratif peut être saisi, au besoin avec une demande d’expertise.
Non, et c’est même contre-productif. Le dossier se prépare avant : consultation du dossier administratif, réponse écrite, choix des observations. Une fois l’avis rendu, la marge de manœuvre se réduit.
Oui, pour la fonction publique d’État, territoriale et hospitalière, titulaires comme contractuels. Le plus simple pour faire le point sur votre situation est de réserver un rendez-vous, au cabinet, par téléphone ou en visioconférence. Les honoraires sont arrêtés à l’avance, par convention.